samedi, 14 mars 2009
lundi, 9 mars 2009
Attention : vélos !
La douceur revient, le moment de reprendre quotidiennement son vélo ! Celui aussi de faire ce petit test d'attention ! No comment !
dimanche, 8 mars 2009
Le pré bien-nommé
La randonnée a chevauché la frontière entre Vaud et Fribourg, sillonnant les forêts de hêtres et les étendues de prairies, le plus souvent immaculées grâce à la neige de vendredi dernier. De belles conditions hivernales, avec la douceur pour le pique-nique au soleil, calés contre un rocher. En toute fin de balade, l'arrivée à ce pré justement nommée en cette journée des femmes !
mardi, 3 mars 2009
Rétrospective Alain Tanner
Si j'avais devant les yeux les affiches des films d'Alain Tanner, ces seules images pourraient restituer les impressions qu'ont laissé chacun de ces films.
Le premier dont je me souviens, c'est Messidor, vu au cinéma de la Rue de Carouge à sa sortie en 1978. Il en reste un petit goût de liberté : au lieu des cours au C.O. une après-midi de printemps, direction le cinéma. L'aventure de Jeanne et Marie, elle aussi, reste en mémoire. La sortie de Lausanne en stop, sur la route suisse...
Les images des Années lumière, Dans la ville blanche, de Requiem, Fourbi ou Jonas font d'Alain Tanner un proche qui nous a accompagné à la découverte de lieux et de personnages. Les autres films plus anciens ont été vu après coup...
Après la France, la Cinémathèque suisse de Lausanne lui consacre deux mois de rétrospective. L'occasion est trop belle de retrouver les émotions d'hier.
Pour ceux qui n'iront pas, un bel hommage est rendu à Tanner par Pierre Maillard dans son film "Alain Tanner, pas comme ci, comme ça", tourné en 2007. Comme une rencontre avec le réalisateur genevois !*
lundi, 2 mars 2009
Leçon de vie
Minetti a débuté depuis quelques jours au Théâtre de Carouge. Minetti joué par Piccoli dans une mise en scène d'André Angel. Il a fallu être patient... Les premières représentations devaient avoir lieu en décembre dernier à Vidy. Le rendez-vous est pour cette semaine, EN-FIN !
Aux interwievs parcimonieuses, celle de Darius Rochebin retient l'attention. Les réponses du comédien se savourent ici. Et à la question de Lucie Rihs* "Comment réagissez-vous alors quand on parle de vous comme d'une "légende", d'un "monstre sacré" ? Il répond par une leçon de vie exigeante:
"C'est un peu beaucoup de dire ça quand même. Ou ce n'est pas suffisant. Ce sont des mots faciles. Grandioses, mais faciles. C'est terrible, les gens qui n'ont pas une grande exigence de leurs comportements, de leurs déclarations. Cette même rigueur que l'on doit avoir dans des rapports de vie. On peut tous avoir des défaillances, des incompétences ou des désespérances, mais il faut être en quête du maximum d'écoute et de passion. Sinon, on tombe dans la routine ou dans le vulgaire. C'est du travail, mais vous ne croyez pas que c'est bien ? Et il ne faut pas avoir peur non plus de chercher et de recommencer. Dans tous les domaines."
* Revue Si, no 3, janvier-février 2009
mercredi, 25 février 2009
L'ingénu

Hier soir, à l'agenda [en aparté: grâce à un Geckogourmand occupé !!!] le Forum de Meyrin. A l'affiche, la pièce est de Voltaire et la troupe parisienne. On suit les aventures de Huron en Basse-Bretagne et à Paris dans une mise en scène efficace d'Arnaud Denis et on savoure l'esprit de Voltaire. Les quinze tableaux sont orchestrés par le rôle du metteur en scène (l'excellent Jean-Pierre Leroux) et par des morceaux choisis de Mozart. Le procédé de mise en abyme du théâtre au théâtre est connu mais hier soir, il était fort réussi !
Arnaud Denis dans une interview cite Peter Brook : "Au théâtre, le diable c'est l'ennui"... mais qu'il se rassure, aucun signe d'ennui hier pour l'heureux public genevois !
Arnaud Denis dans une interview cite Peter Brook : "Au théâtre, le diable c'est l'ennui"... mais qu'il se rassure, aucun signe d'ennui hier pour l'heureux public genevois !
lundi, 23 février 2009
mardi, 17 février 2009
Pour combler une lacune
Le temps gris incite au cocooning et quoi de mieux qu'écouter Koopman jouer Bach. Et me permets de combler une lacune dans ces lignes où il est un grand absent !
Les sites consacrés au compositeur allemand nous mettrons bientôt au chômage nous autres bibliothécaires musicaux ! Sur le même site, les partitions, les enregistrements, l'origine des textes et même des analyses des plus experts ! Voyez plutôt ici, de quoi lasser songeur...
Koopman avant de le découvrir à l'orgue, ce fut pour moi le chef "ravi" de bonhomie au Victoria Hall il y a quelques années, et bien sûr l'initiateur d'une intégrale des cantates. Actuellement ces coffrets sont diffusés par la Maison "Antoine Marchand" (la traduction du néerlandais Ton Koopman). A (re)-découvrir !
Les sites consacrés au compositeur allemand nous mettrons bientôt au chômage nous autres bibliothécaires musicaux ! Sur le même site, les partitions, les enregistrements, l'origine des textes et même des analyses des plus experts ! Voyez plutôt ici, de quoi lasser songeur...
Koopman avant de le découvrir à l'orgue, ce fut pour moi le chef "ravi" de bonhomie au Victoria Hall il y a quelques années, et bien sûr l'initiateur d'une intégrale des cantates. Actuellement ces coffrets sont diffusés par la Maison "Antoine Marchand" (la traduction du néerlandais Ton Koopman). A (re)-découvrir !
lundi, 16 février 2009
Un ami de passage
Toujours tout surpris de l'engouement qu'il déclenche. Je cite de mémoire.
"Bon. Je suis venu en Suisse voilà plus de deux ans. Et dire que bien des choses ont changé depuis. Federer était alors imbattable. Laure Manaudou adulée des Français et Kouchner de gauche. Alors, qu'un public se déplace pour le même chanteur, habillé pareil, chapeau !".
Plus que simple chanteur, il met en scène ses textes par les anecdotes, les décors sans cesse changeants (Maison de Hulot et photos de Martin Parr pour la chanson éponyme)...
On s'attache vite à l'ami de passage ! On a découvert pour ce faire la banlieue fribourgeoise sous la neige et Nuithonie dans une ambiance bon-enfant !
jeudi, 12 février 2009
Crépuscule carougeois
Il fait bon vivre l'heure entre chiens et loups à Carouge. Pas encore l'heure de l'apéro, et à l'intérieur, on savoure le calme - temps de lecture !-. A l'extérieur, le jeu de lumière sur la façade évoque un village nordique et on profite de ce crépuscule magnifique et glacial... (Effet de causalité ? magnifique parce que glacial ?)
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