Affichage des articles dont le libellé est Valentin Rossier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Valentin Rossier. Afficher tous les articles

samedi, 2 juillet 2011

Quartette brillant sur scène

Contraste extrême ! Au dehors du théâtre, quiétude et sérénité, plénitude des odeurs au soleil couchant !



Une fois le spectacle commencé aucun répit entre le premier refrain entamé et celui qui clôturera la pièce "Qui a peur de Virginia Woolf, Virginia Woolf ?"

Les grandes teintures blanches nous rappellent l'hiver de Platonov, et l'alcool qui se répandra au fil des répliques de Tchékhov... Nous y revoilà (à l'alcool), mais dans l'ambiance américaine des années soixante! Et là, Marie Druc (retrouvée elle aussi après Platonov, Richard III et Fanny et Alexandre dans le rôle de Martha) pique la vedette à Georges (LE metteur en scène Valentin Rossier)! Quel souffle ! Voilà bien une actrice qui peut TOUT jouer après ça. Mais si elle excelle sur le plateau, la distribution est parfaite (encore des retrouvailles : Matthias Urban et la fraîcheur de Anne-Shlomit Deonna pour le jeune couple pris en otage dans cette soirée du désastre).

les 4 protagonistes

Ceux qui lisent ces lignes à regret d'avoir râté le spectacle, il y aura des soirs de rattrapage en Suisse romande à l'automne, quant aux derniers cités, ils seront à nouveau sur scène avec Liliom (voir ici).

Le Poisson-Chat est ravi de terminer sa rubrique de théâtre par ce spectacle... (à suivre)

dimanche, 19 juin 2011

L'Orangerie nouvelle saison




La Tour vagabonde est rangée dans nos souvenirs, les habitués du Parc La Grange reprendront le chemin des anciennes serres et de l'Orangerie, comme neuve après une restauration complète !

La saison théâtrale, elle, a débuté cette semaine, par un soir de pleine lune ! Et comme beaucoup d'autres, je me réjouis de retrouver le lieu, entre lauriers, palmiers et plantes odorantes à la tombée de la nuit. Mais aussi d'y retrouver Matthias Urban (quasi résident pour la première partie de la saison) aux côtés de Valentin Rossier, Marie Druc et Anne-Shlomit Deonna pour la pièce fameuse de Qui a peur de Virginia Woolf qui débute la saison ! Echos tout bientôt !

mercredi, 18 mai 2011

Au devant de la scène


Frédéric Polier tour à tour Gargantua et Pantagruel

Pour aujourd'hui, il s'agira de scènes théâtrales mises en lien les unes avec les autres par un seul homme, meneur de troupes : Frédéric Polier.

Homme du jour, ou de la soirée d'hier, première de RABELAIS LA NUIT (ou l'Odyssée du célèbre Pantagruel) ! Certes dirigé par Serge Martin mais à la tête d'une large distribution réunissant comédiens, chanteurs et choristes, musiciens, acrobates et marionnettistes... La fresque historique est porteuse de moments prometteurs et on s'en réjouit !

Oublions Pantagruel quelques temps. Cet été encore, Frédéric Polier nous invitera à le suivre dans les soirées de l'Orangerie qui regagnent - après deux étés d'exil dans la Tour vagabonde - leurs locaux initiaux, proches des serres, là où quand les applaudissement se sont tus, on respire le calme du crépuscule déjà passé, où l'on rêve encore parfois sous les étoiles... (Shakespeare, Valentin Rossier pourraient inaugurer la saison... suivi de l'excellent-à-ne-pas-manquer Liliom de Ferenc Molnár, créé cet hiver à la Grange de Dorigny sous la houlette du metteur en scène Matthias Urban, récompensé et encouragé depuis et qui rassemble entre autres François Florey, Antonio Troilo, Elodie Weber,Jane Friedrich !).

Revenons à l'homme du jour ou plutôt de La nuit... Encore lui sur les devants de la scène... Choisi en fin d'hiver, ce sera dès la rentrée 2012 le nouveau directeur du Théâtre du Grütli. Alors bravo, patience (pour les nous autres spectateurs) et welcome !

RABELAIS LA NUIT, du 17 mai au 18 juin au Théâtre de la Parfumerie

mercredi, 19 janvier 2011

Prénoms en vogue sur les planches...

Après Eyolf, avant Katarina, c'est au tour de Fanny et Alexandre de monter sur les planches ! Le titre évoque pour moi un moment à part. Etrange et resté très fort, même après des années. C'est l'été 1983 à Londres. Chaleur de plomb et ambiance "jeune fille au pair égarée dans une ville dont elle a hélas peu l'occasion de profiter"...
Dans le cinéma du quartier à Camden Town soudain, l'éveil : Fanny och Alexander est programmé. LE film de l'année. L'impact des 3 heures plongée dans le noir face à l'écran, au sentiment d'austérité et face à l'autorité de l'évêque pour Fanny et Alexander nécessita plusieurs jours pour être digéré. Et, le comble, à l'époque, personne pour en parler et évacuer toutes les émotions de la projection.
Impressions donc toutes en demi-teintes de revoir le nom de Fanny et Alexandre sur les affiches..


Laurent Annoni et Alexandra Camposampiero
cop. I. Meister
/Th. du Loup

Camille Giacobino dirige le projet. Sur scène, une troupe de comédiens dont l'alchimie devrait fonctionner... (et retrouvailles sur scène après combien d'années des deux co-créateurs de l'Helvetic Shakespaere Company ?)

samedi, 4 décembre 2010

Les Privilégiés


cop. DR / 24 heures

Le Roi sanguinaire au Loup, c'est lui : Karim Barras qui interprète pour le dernier soir à Genève Richard de Gloucester. Truculent, son âme est aussi noire que son corps difforme : il se métamorphose d'une scène à l'autre pour séduire... pour tuer, pour régner ! Visage nouveau au sein de la troupe qui entoure la vieille Reine Margaret (voyante, sous les traits du metteur en scène Valentin Rossier) il grimace, il avance dans son dessein funeste avec la présence des tous grands... Dans le public, ceux qui ont suivi la "tragédie" avant l'heure de la première vaudoise, sont d'autant plus contents d'être là... Ils ne sont pas "témoins" comme dans la Noce des Petits bourgeois, ils sont les Privilégiés d'un grand moment de théâtre... L'esthétique du plateau, glaciale, circulaire, permet aux acteurs de tomber tour à tour dans l'arène... sous les mots du poète anglais, sous les yeux du public qui retient sous souffle dans les silences ! Une performance...

dimanche, 14 novembre 2010

Le roi sanguinaire sur les planches


Couronne édentée : pouvoir et infirmité mêlés ?

L'affiche sombre, discrète, affichée côté nord, sans soleil... Il faut avoir l'oeil pour repérer dans nos rues la venue de Richard III. Attendu non pas comme le messie, mais avec curiosité et impatience. La gorge nouée aussi, car l'annulation des représentations vaudoises, personne n'en est encore tout à fait remis (lire ici et )...
On attend donc de reprendre le chemin du Théâtre du Loup pour soutenir les comédiens et son metteur en scène Valentin Rossier !


du 16 novembre au 4 décembre prochain

jeudi, 23 septembre 2010

Consternation (suite du précédent)



A la désolation, s'ajoute la consternation... Le metteur en scène fier de sa découverte, du génie de son acteur... se retrouve à la Une des journaux locaux... laissant une troupe dans le silence, loin des planches !

Lire ici !

Ici, je ne peux qu'inciter les spectateurs d'ici et d'ailleurs à se rendre au Théâtre du Loup cet automne pour encourager la fragile vocation d'acteurs et d'actrices !

mercredi, 22 septembre 2010

Du bord du lac au bord de l'Arve...



Deux compères, un metteur en scène, en acteur, une troupe, deux lieux, un auteur.

Après le Théâtre des Amis ce printemps (voir ici, moment d'anthologie avec Raoul Teuscher), Richard III devait être joué successivement au Théâtre de Vidy et au Théâtre du Loup, accueillant l'Helvetic Shakespeare Company et Valentin Rossier (le premier compère) pour la pièce de Richard III avec dans le rôle titre le deuxième compère : Jean-Quentin Chatelain...

Enfin, c'est ce qui était prévu... Les représentations lausannoises prévues dès hier soir sont annulées... Rendez-vous donc dans quelques semaines au bord de l'Arve !

Addendum
En lisant le communiqué de presse, le mot "compère" s'évapore et avec lui une immense désolation s'abat sur les scènes romandes...

samedi, 17 avril 2010

Richard III


cop. Mario Del Curto

A l'aube du printemps, petit message anticipatoire sur la rentrée théâtrale 2010-2011 ! Les réjouissances dans l'agenda n'attendent pas !

Les deux compères réunis dans les dialogues de Brecht à nouveau réunis durant l'automne. Deux ? Jean-Quentin Chatelain et Valentin Rossier. Le premier dans le rôle de Richard III, le second dans celui du metteur en scène retrouvant Shakespeare (quatre ans sans aborder le dramaturge anglais... on s'impatiente)

Alors ? Le rendez-vous est pris !


cop. Marc Vanappelghem

vendredi, 29 janvier 2010

Anniversaire d'A. P. Tchekhov


cop. Marc Vanappelghem
Platonov (Valentin Rossier) et Ossip (Roberto Molo)


Les longues tentures de soie blanche virevoltent. Légères. Musique de fête au loin. Soirée étoilée de juin. L'image de la blancheur, immaculée pureté va être oubliée du spectateur.
Bientôt, il ne verra plus que la terre noire qui recouvre la scène. Il ne lèvera plus les yeux, pas plus que les personnages ne se relèveront. Les bouteilles jonchent le sol, les hommes rampent, l'âme à terre, perdue...

Le Théâtre de Carouge et l'Helvetic Shakespeare Company célèbrent les 150 ans de la naissance de Tchekhov (beaucoup joué en Suisse romande cette saison) avec son Platonov écrit à l'âge de 18 ans.

Personnage désabusé, Platonov croise des femmes, beaucoup de femmes, des hommes, tous en quête d'amour ou de réussite... Et chaque comédienne (de Claude-Inga Barbey ma-gni-fi-que, Elodie Bordas, Marie Druc à Julia Batinova), chaque comédien (de Christian Gregori, Maurice Aufair, Guillaume Prin, Roberto Molo à Valentin Rossier) possède l'intensité parfaite pour cet hommage réussi !



Sacha (Julia Batinova) et Platonov (Valentin Rossier)


cop. Marc Vanappelghem
Je me suis conduit encore plus mal que d'habitude. Comment puis-je avoir de l'estime pour moi maintenant ? Il n'est pas de plus grand malheur d'être privé de l'estime de soi-même.

Platonov parlant à sa femme Sacha, Acte II, sc. 3
A la blancheur qu'on oublie, pureté perdue, recherchée et finalement retrouvée avec la mort...

vendredi, 8 janvier 2010

A une semaine de la première...

Extrait du dossier de presse :

"Enfant maudit d'un siècle révolu, Platanov, séducteur insatisfait, sous l'emprise de l'alcool, découvre quelques coeurs, détruit quelques êtres, piétine les fantômes et endure le pire des maux : vivre avec soi".

Ce rôle-titre sera endossé par le metteur en scène Valentin Rossier (faut-il encore le préciser ?)...
La tradition veut que je verrai le spectacle deux fois (1ère et dernière semaine...)
Et, c'est tout bientôt !


"Platonov, c’est un personnage de théâtre qui s’en veut
d’être sur scène sans en connaître la raison".

lundi, 4 janvier 2010

Janvier et reprise théâtrale



Dans les derniers beaux jours de l'an dernier, un drôle de soleil a orné le ciel genevois. L'affiche de la rentrée théâtrale de janvier annonce Tchékhov (voir ici le dramaturge à l'affiche tout au long de la saison) et retour de Valentin Rossier (première à Carouge ?) ... On s'impatiente !

samedi, 5 décembre 2009

Fête d'un comédien (bis)

Immuablement, le 5 décembre est un jour anniversaire, et cela peut donner lieu à une multitude de réflexions sur le temps qui file...



Point de discours et place à l'image. En ville, certains murs racontent, eux aussi, les années qui passent... Pour preuve, cette affiche, Place de la Synagogue il y a quelques semaines. Le temps écoulé calculé par les strates de papier collé...

On déchiffre toutefois "Rosencrantz et Guildenstern sont morts", ... Les Salons ! Reprise de la pièce de Tom Stoppard en 2001 après sa création au Poche ! LA pièce dont j'ai déjà tout expliqué ici !


"Face !"

Cette seconde image est plus ancienne encore que l'affiche. Elle date de 1999, au Théâtre de Poche*.On y reconnaît sans problème Juan-Antonio Crespillo et l'homme du jour Valentin Rossier, gagnant !

* J'ai eu de belles émotions à revoir la pièce, grâce à un enregistrement fait en octobre 1999. Dix ans ont passé, le plaisir intact...

mercredi, 23 septembre 2009

Loup y es-tu ?

Il ne vous reste plus que 4 soirs pour assister au duo/duel Christian-Gregori-Valentin-Rossier dans Le Contrat, "western psychanalytique" imaginé par Benacquista...
Présence de deux mondes où s'affrontent un truan et un psy. La tension se tisse par les mots et les silences, le regard. Malaise de part et d'autre et questions restées sans réponse... jusqu'au mot "impunité" lâché par le médecin. Une interprétation à la hauteur de l'enjeu dans un décor absolument magnifique !

Regardez ci-dessous, le premier, comme sur le seuil de la porte, hésite à franchir le pas... sous le regard du second... Et, pour celui-ci, malheureusement, il est déjà "trop tard" !



Loup y es-tu ? Au Loup, moi j'y serai ! Dépêchez-vous !

vendredi, 11 septembre 2009

Premières brumes



Avant de quitter les soirées citadines pour une semaine, voici un des livres de la rentrée que j'emporte dans mon sac à dos - lourd, très lourd le sac à dos !-. Littérature et théâtre, théâtre et amour entremêlés ; et des lettres nombreuses entre Efina et T, acteur.

Au retour, les premières brumes seront là et nous serons au seuil de l'automne, hésitant à faire le pas. Pour nous y pousser, voici un échantillon de programme : le Théâtre du Loup aura repris, la pièce du Poche sera rodée et la Comédie ouvrira une seconde fois ses portes après la Bâtie. Le matin, on ressortira les écharpes et les gants pour le vélo, on se réjouira de l'heure entre "chiens et loups" si mystérieuse...
Qui a dit ne pas aimer les changements de saison ?

lundi, 7 septembre 2009

Tchekhov



Les jours qui diminuent permettent de nous réjouir d'être plongés dans le noir d'une salle de spectacle. Alors voilà, dans le désordre, l'auteur russe sera sur toutes les planches romandes !

DE L'AMOUR à Kléber-Méleau, du 6 au 29 novembre, mise en scène : Philippe Mentha

LES TROIS SOEURS à Saint-Gervais, du 15 au 19 décembre, mise en scène : Youri Pogrebnitchko (en russe, sur-titré en fr.)

CE FOU DE PLATONOV au Théâtre de Carouge, du 15 janvier au 7 février, mise en scène : Valentin Rossier

LA MOUETTE au Poche /Théâtre en Cavale, du 26 octobre au 15 novembre, mise en scène : Françoise Courvoisier

Joli répertoire pour qui aime le dramaturge aux mille nouvelles... Pour ceux que ces titres réjouissent, un livre est à lire de toute urgence :

REGARDEZ LA NEIGE QUI TOMBE, Impressions de Tchékhov écrit par Roger Grenier. Ce n'est pas un livre de plus sur Tchékhov, ni une analyse littéraire. L'auteur, lui même écrivain, a reçu le Prix Novembre ("l'anti-Goncourt") pour ce titre-là. Les épisodes mouvementés, les voyages, les qualités et les défauts s'enchevêtrent. On note en cours de lecture les oeuvres à lire, on se replonge dans ce tournant du siècle, à la fois si proche et si lointain. Et l'auteur termine par une pirouette qui titille notre curiosité... A-t-elle existé réellement cette photo où Tchékhov serait en train de rire ???

mercredi, 18 mars 2009

Le funambule




Par hasard, au détour d'une colonne Morris, ce soir, au "soleil couchant*, l'affiche bleue du Funambule me fait lever les yeux m'arrêter sur le nom de François Florey, puis celui juste au-dessus de Valentin Rossier...

Feinte du funambule. Surprise, la pièce se joue depuis une semaine, et entre Kléber-Méleau et les beaux jours revenus, je n'en avais rien su... Belle surprise donc... sur laquelle je reviendrai après avoir vu le spectacle jeudi prochain !

dimanche, 8 février 2009

La pénultième

La pénultième représentation. Pas encore la nostalgie de la dernière... Un peu comme en football, le dernier quart d'heure gagne en intensité. Eh bien, hier soir j'en ai eu une preuve tangible : il faut laisser mûrir un spectacle afin qu'il explose.
Je l'ai déjà dit dans ces lignes et je le répète : revoir un spectacle est un luxe nécessaire. Il permet de prendre conscience de l'art éphémère qu'est le théâtre... Éphémère et surtout vivant. Fait de mots et de silence comme dans la pièce de Sarraute*, il évolue au fil des soirs. Hier, le travail des comédiens, précis comme des orfèvres, s'accomplit en laissant à l'humour sa juste place... Les tensions entre H1 et H2 sont plus radicales. La salle est réceptive : on rit. Pourtant tout semble cette fois irrémédiable entre les deux hommes. Il y a trois semaines, on pouvait douter : rompreront-ils vraiment pour de bon ? Hier, la réponse était oui.



Les comédiens sont des équilibristes. On retient son souffle jusqu'aux derniers oui-non...

* Mauro Bellucci, Valentin Rossier, Pascale Vachoux et Thierry Jorand.

Et, au risque de lasser les fidèles,
les libellés "Théâtre-Valentin"
seront quasi absents ces prochains mois,
jusqu'au dénouement shakespearien,
cet automne à Carouge !

dimanche, 18 janvier 2009

A l'affiche



Le texte de Nathalie Sarraute était connu. Relu récemment, j'avais imaginé Mauro Bellucci dans le rôle de H1 et Valentin Rossier dans celui de H2 (voir ici). Et bien, surprise et comme s'en explique le metteur en scène* les rôles sont inversés !
L'espace est peint en bleu, nous sommes chez l'Homme 2**. Le différend entre les deux amis tient dans la suspension de trois points, un ton condescendant mis sur "ça" , après un lourd silence. Et tout le bonheur des spectateurs est de voir les deux comédiens*** qui excellent à donner corps au texte... "de l'or pur. Du diamant" brut sur scène pour reprendre les mots de la dramaturge !

* "Pour H1 et H2, la question était plutôt de savoir qui interpréterait quoi. Pour finir nous avons fait le contraire de ce qui semblait s'imposer au départ. Mais je reste convaincu, encore aujourd'hui, que la situation idéale aurait été de changer chaque soir !" Belle idée qui restera dans l'imagination de chaque spectateur...
Dossier pédagogique du Théâtre en cavale
** Schubert et l'Andantino de la sonate 959 semblent nous rappeler qu'il y a "Péril en la demeure"... (film de Michel Deville, sorti en 1985, d'après un roman de René Belleto Sur la terre comme au ciel). A écouter ici !
***
rejoints sur scène de manière efficace en vidéo par Pascale Vachoud et Thierry Morand (F et H3)

lundi, 29 décembre 2008

Fenêtre sur...

Fenêtre sur la rentrée théâtrale de janvier !



Il faut se tordre le cou pour apercevoir l'affiche au 2e étage du Théâtre Pitoeff. Sur l'affiche, deux hommes. L'un réfléchit songeur, l'autre guette trois points de suspension. "C'est biiien...... ça..." cause d'une blessure, d'un éloignement, d'un malentendu, d'un difficulté-de-dire-autour-d'un- silence...

La pièce de Nathalie Sarraute au Théâtre en Cavale nous donnera l'occasion de retrouver Mauro Belluci et Valentin Rossier dès le 16 janvier (H2 dans la pièce ? Sans doute. "Ecorché, peut-être c'est vrai. Un peu persécuté... Mais ça fait partie de ton charme"* dira H1 à son propos...)




Discrète la pub, non?
* p. 30.31, ed. Gallimard, 1982