Hommage vibrant au son des violoncelles* - celui de Mischa Maisky en particulier ! - lors d'un concert donné à Verbier en 2008 en hommage à Mstislav Rostropovitch !
L'hommage du jour célèbre le 50e anniversaire de la mort du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos !
* et clin d'oeil aux amies violoncellistes
mardi, 17 novembre 2009
dimanche, 15 novembre 2009
Rencontre animalière
A l'heure où la campagne est encore chargée de l'humidité de la nuit - et les promeneurs inexistants (ou à table ?!) -, la seule rencontre de la balade chevauchant la frontière fut animalière !
jeudi, 12 novembre 2009
L'effet "maçon"
Coup sur coup, les maçons du cinéma français, cet automne, font tourner la tête des jolies filles (Kristin Scott Thomas et Sandrine Kiberlain). Ayant vu Mademoiselle Chambon récemment, et faisant bêtement un parallèle, je pensais que ce dernier me toucherait moins que Partir. Tout faux. Au caractère extériorisé de Sergi Lopez, Jean (excellent Vincent Lindon) est tout dans la retenue face aux sentiments qui le ravagent. On éprouve comme lui du mal à respirer, on aimerait du fond de notre fauteuil alléger ses soupirs... - et on se souvient aussi des situations vécues, du "tomber amoureux" toujours et chaque fois difficile à vivre-. Le réalisateur, par quelques plans, laisse naître le sentiment amoureux. Il donne du poids au silence, contrastant avec la musique d'Elgar (Salut d'Amour). La justesse accompagne chaque scène, pas seulement celles réunissant le couple d'amants (en classe, en famille ou les instants que Jean accorde à son père) !
Une seule chose à faire, pour prolonger le moment délicat : lire le roman qui a permit à Stéphane Brizé de réaliser son film...
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mercredi, 11 novembre 2009
Le regard s'amuse
En manque de stimuli par les couleurs, devenues rares le long du chemin, le regard s'amuse au fil des perspectives et des symétries !
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mardi, 10 novembre 2009
Au centre du village...
Au centre du village - en face du Temple - le pas du promeneur ralentit : Livres est inscrit en gros sur la façade, caché par la végétation gripamte... On est projeté dans un autre temps à parcourir les titres de ces livres d'occasion. Ouverte en fin de semaine seulement, cette librairie vaut son - long - détour !
Librairie Bagnoud
1 chemin de la côte
1283 Dardagny
022 754 12 31
Librairie Bagnoud
1 chemin de la côte
1283 Dardagny
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lundi, 9 novembre 2009
samedi, 7 novembre 2009
Chauds les marrons !
L'expression bien connue est fautive. Les marrons, on les ramasse pour les garder au fond de sa poche, pour décorer, par réflexe en traversant le parc... mais on ne les mange pas !
Ce sont bien des châtaignes qui nous régalent. Celles-ci sont tessinoises et réchauffent le mois de novembre qui perd peu à peu l'éclat du début de l'automne !
Ce sont bien des châtaignes qui nous régalent. Celles-ci sont tessinoises et réchauffent le mois de novembre qui perd peu à peu l'éclat du début de l'automne !
vendredi, 6 novembre 2009
Natation en piscine
Après le lac il y a dix jours à peine, novembre va me faire reprendre le chemin des piscines. Atmosphère surchauffée, chlore, bruit : le temps d'adaptation est chaque automne difficile !
Petit extrait de Jean-Philippe Toussaint (encore lui) qui s'acclimate lui-aussi à une nouvelle piscine - et pour consoler ceux qui l'aurait bien vu en Prix Goncourt cette année !
La télévision, Ed. de Minuit, p. 199
Petit extrait de Jean-Philippe Toussaint (encore lui) qui s'acclimate lui-aussi à une nouvelle piscine - et pour consoler ceux qui l'aurait bien vu en Prix Goncourt cette année !
Je nageais lentement dans l'eau claire, mes lunettes sur le front, incurvant souplement ma trajectoire de temps à autre pour éviter d'entrer en contact avec quelque jeune nageur par trop imprévisible. Je n'étais pas très à l'aise dans cette piscine presque inconnue où, n'ayant pas mes repères habituels, je ne pouvais me laisser aller à l'étude avec le même abandon que dans ma piscine habituelle. Ici, non seulement je devais faire attention d'éviter en permanence de nombreux autres baigneurs insouciants et brouillons, mais je n'avais pas non plus cette connaissance instinctive des lieux, qui dans ma piscine habituelle, par exemple, me permettait d'un simple regard de tomber infailliblement sur le grand chronomètre mural qui m'indiquait aussitôt mes temps de passage intermédiaires, ou sur l'une des quelconques pendules blanches et noires voisines qui, sans me déconcentrer, sans interférer le moins du monde avec les pensées que j'étais en train d'élaborer, me faisait savoir aussitôt depuis combien de temps j'étais dans l'eau, et, partant, depuis combien de temps je travaillais [sic]. Mais, si les conditions de travail n'étaient pas aussi optimales que dans ma piscine habituelle, je n'en passais pas moins un moment agréable dans l'eau.
La télévision, Ed. de Minuit, p. 199
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jeudi, 5 novembre 2009
Allumez vos loupiottes !
Sympathique, la préparation d'une piste cyclable à Lausanne, au soleil !
Mais, quand il n'y pas de pistes, qu'il pleut et qu'il fait nuit, pauvres de nous les cyclistes.
Un seul remède : ETRE VISIBLE ! Munissez-vous de gilets fluo (si si c'est rigolo et les copains nous voient même de loin !) et allumez vos phares.
Action-prévention aujourd'hui même organisée par PRO-VELO-Gevève sur le Pont des Bergues dès 17h !
L' action Lumière, elle, se déroulera toute la journée le 26 novembre prochain. Toutes les infos ici !
vendredi, 30 octobre 2009
Goncourt Jour J-3
Trois femmes puissantes contre Des hommes… pourrait être le titre d'un nouveau roman. En fait, c'est plus que cela : le titre de deux romans encore en course pour le Prix Goncourt de lundi prochain. Accompagnent Marie NDiaye et Laurent Mauvignier, Les Heures souterraines (Delphine de Vigan) et La vérité sur Marie de Jean-Philippe Toussaint (son nom lui portera-t-il chance en ce début novembre, car là va ma préférence !)
"Plus tard, en repensant aux heures sombres de cette nuit caniculaire, je me suis rendu compte que nous avions fait l’amour au même moment, Marie et moi, mais pas ensemble. À une certaine heure de cette nuit — c’était les premières chaleurs de l’année, elles étaient survenues brutalement, trois jours de suite à 38o C dans la région parisienne, et la température ne descendant jamais sous les 30o C —, Marie et moi faisions l’amour à Paris dans des appartements distants à vol d’oiseau d’à peine un kilomètre. Nous ne pouvions évidemment pas imaginer en début de soirée, ni plus tard, ni à aucun moment, c’était tout simplement inimaginable, que nous nous verrions cette nuit-là, qu’avant le lever du jour nous serions ensemble, et même que nous nous étreindrions brièvement dans le couloir sombre et bouleversé de notre appartement".
La vérité sur Marie, Jean-Philippe Toussaint, Editions de Minuit, pp. 11-12
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