samedi, 4 décembre 2010

4 ans !



C'est l'anniversaire de Poisson-Chat qui est loin d'atteindre l'âge de raison !

Les Privilégiés


cop. DR / 24 heures

Le Roi sanguinaire au Loup, c'est lui : Karim Barras qui interprète pour le dernier soir à Genève Richard de Gloucester. Truculent, son âme est aussi noire que son corps difforme : il se métamorphose d'une scène à l'autre pour séduire... pour tuer, pour régner ! Visage nouveau au sein de la troupe qui entoure la vieille Reine Margaret (voyante, sous les traits du metteur en scène Valentin Rossier) il grimace, il avance dans son dessein funeste avec la présence des tous grands... Dans le public, ceux qui ont suivi la "tragédie" avant l'heure de la première vaudoise, sont d'autant plus contents d'être là... Ils ne sont pas "témoins" comme dans la Noce des Petits bourgeois, ils sont les Privilégiés d'un grand moment de théâtre... L'esthétique du plateau, glaciale, circulaire, permet aux acteurs de tomber tour à tour dans l'arène... sous les mots du poète anglais, sous les yeux du public qui retient sous souffle dans les silences ! Une performance...

vendredi, 3 décembre 2010

On vous observe...



... et la ville se colore de toutes les manières sous les flocons... et les regards malicieux !

mercredi, 1 décembre 2010

Silence




La fontaine s'est tue
Et la clé de sol vacillante
Cherche les notes, des noires,
Tombées de la portée.
Une ville dans le silence
Comme dans un long soupir.

La ville s'habille de blanc...



... et c'est juste magique !
(en se déplaçant à pieds pour parcourir les itinéraires du quotidien devenus avec la neige soudainement inédits !)

dimanche, 28 novembre 2010

Questionnement de l'arbre



Blanc et noir
Tendu au-dessus de l'eau
L'arbre s'étire
Cherche le miroir :
Qu'implore-t-il ?

mercredi, 24 novembre 2010

L'ours polaire ricane...

Bientôt, l'ours polaire fera moins le malin en voyant les assidus des Bains continuer à se tremper dans le lac, en novembre il ricane encore !


Fresque Quai des Vernets

mardi, 23 novembre 2010

Nouvelle plage !

La Bonne nouvelle est tombée hier soir à 17:36:
"le Conseil d'Etat genevois a donné son feu vert à la construction d'une nouvelle plage aux Eaux-Vives.

La plage des Eaux-Vives à Genève pourrait voir le jour au printemps 2013. Le canton vient de donner son autorisation de construire, selon la "Tribune de Genève". Si aucun recours n'est déposé, le projet (60 millions de francs pour 400 mètres de plage) pourrait démarrer rapidement".

Voilà qui va ravir Poisson-Chat : une fois sur la rive gauche, une fois sur la rive droite... pour varier les plaisirs aquatiques en toute saison... Dimanche, c'était sur la rive droite, en attendant les éventuels recours qui peuvent encore tomber !!!


mardi, 16 novembre 2010

Remède contre la pluie



Le meilleur remède contre la pluie : avoir en tête des images d'été. Mots d'un grand poète, pour célébrer l'éclat des fleurs !

Comment fleurit la rose trémière : de bas en
haut de sa haute tige, à mesure que l'été passe
(tandis qu'au pied de la plante les larges feuilles
rouillent, se déchirent, quelquefois tombent en
loques), cette façon de la floraison de se réfugier
de plus en plus haut, cela m'a surpris, un jour de
juin, et fait penser au soleil du soir qui fleurit en
or au sommet des arbres, en rose à la cime des
montagnes, de plus en plus haut, lui aussi.*



*Une couronne tiré de : Après beaucoup d'années, Philippe Jaccottet, Gallimard (Poésie)

lundi, 15 novembre 2010

Incommensurable stupidité au programme

Grâce à Alexandre Jollien (Le philosophe nu, p. 193), ma prochaine lecture sera celle de Soko Morinaga : La leçon du zen.

Voici le récit émouvant d’un homme qui nous ressemble. Sans rien cacher de ses doutes et de ses erreurs, Soko Morinaga nous fait partager son parcours. Sur le ton de la confidence, il retrace, avec lucidité et humour, les étapes qui l’ont mené d’un état désespéré à celui de maître éveillé, avec pour principal souci celui de nous faire retrouver « l'état naturel et lumineux du cœur avec lequel nous sommes venus au monde. » Dans ce livre rafraîchissant, où le jargon bouddhiste est pour ainsi dire absent, ce maître contemporain, restitue au Zen son aspect naturel et vivant.



Le livre a pour sous-titre : "Face à mon incommensurable stupidité"... Je vais me régaler !