Sous le manteau neigeux de la nouvelle saison fraîchement inaugurée sur les crêtes du Jura, la signalétique se diversifie. Facile alors de voir la vie en rose, avec l'âme de trappeur que les espaces alentour favorisent !
jeudi, 27 décembre 2007
La vie en rose
Sous le manteau neigeux de la nouvelle saison fraîchement inaugurée sur les crêtes du Jura, la signalétique se diversifie. Facile alors de voir la vie en rose, avec l'âme de trappeur que les espaces alentour favorisent !
mercredi, 26 décembre 2007
Chemin faisant
La promenade se poursuit jusqu'à une des extrémités du canton et nous permet de traverser des villages oubliés, des campagnes retirées. L'année 2008 se fera sous le signe de la RE-découverte de la Rive droite ! Chic !
Et puis, en fin de journée, on a même croiser la lune...
mardi, 25 décembre 2007
Un cygne en hiver
L'autre soir, ce ne sont pas les Arbres et lumière qui ont retenu mon attention. Mais simplement Un cygne en hiver... début d'un long poème sur le lac translucide, les canards dormant sur le rivage, le couple de cygnes glissant silencieusement sur l'eau calme !
jeudi, 20 décembre 2007
De saison
Sur les marchés, il faut avoir l'oeil dès les premiers jours de novembre. Les marchands ont pour accord tacite de ne jamais vendre de poires avant le mois de novembre. Ensuite, selon la récolte, il ne faut pas trop tarder pour se les procurer. Sinon, on prend le risque d'attendre l'année suivante pour en trouver. Cette année, les poires viennent de Haute-Savoie : la tradition est transfrontalière !
Il vous faut par kilo de fruits préparés (poires pelées et coupées en petits morceaux)
1-2 tasses de raisins de Corinthe
100-150 gr. de sucre ou de cassonade
1/2-1 cuill. de cannelle
citronat / orangeat selon goût
1 verre de liquide (eau ou vin)
Cuire patiemment à petit feu pendant 3 heures.
Les poires doivent se colorer jusqu'à devenir rouge foncé.
Dès 3 kilos de préparation, rajouter 1/2 h. de cuisson par kilo supplémentaire : pas de stress, en cette période, on a tout son temps !
Une fois la préparation terminée, on peut la conserver au frais quelque temps.
Pâte feuilletée pour les rissoles en demi-lune, rondes ou carrées.
Les enfourner après les avoir passées au jaune d'oeuf, cuire 15-20 minutes.
Variante : enfourner les rissoles nature. Au sortir du four, passer un glaçage (jus de citron / sucre glace) sur les rissoles encore chaudes...
A déguster avec une tisane au coin du feu !
dimanche, 9 décembre 2007
Tetris lausannois
Peut-être reconnaissez-vous un visage lausannois parmi les pixels ? Le tournage a eu lieu dans le Palais de Rumine cet automne !
mercredi, 5 décembre 2007
Fête d'un Comédien
Il y a peu de temps encore, le Théâtre du Grütli organisait La Fête du Comédien en décembre : récompense d'une carrière d'un comédien/comédienne d'ici et programmation où un seul acteur était sur les planches (Robert Bouvier et François d'Assise par exemple...). Bref les acteurs étaient à l'honneur. La direction a changé et la manifestation n'a plus lieu aujourd'hui.
La pièce se jouait au Théâtre de Poche.
La scène se déroulait devant le grand rideau de velours rouge.
Seuls debout Rosencrantz et Guildenstern jouent à pile ou face.
Le noir de la salle et Rosencrantz gagne. "Face"... "Face"...
Guildenstern s'interroge sur la logique du cours de la vie. Magique !
Ces seuls instants suffisent à vouloir encore et encore vivre d'autres émotions au théâtre... et l'Homme du jour - avec d'autres !!! - réussit assez bien à créer cette alchimie... Merci !
Plus de fête du comédien mais la fête D'UN comédien ! Aucune surprise sur le sujet du jour puisque c'est l'anniversaire de Valentin Rossier !
L'occasion est trop belle pour vous faire partager un instant précieux au théâtre dont le souvenir reste intacte huit ans après. Valentin Rossier montait "Rosencrantz et Guildenstern sont morts" de Tom Stoppard.La pièce se jouait au Théâtre de Poche.
La scène se déroulait devant le grand rideau de velours rouge.
Seuls debout Rosencrantz et Guildenstern jouent à pile ou face.
Le noir de la salle et Rosencrantz gagne. "Face"... "Face"...
Guildenstern s'interroge sur la logique du cours de la vie. Magique !
Ces seuls instants suffisent à vouloir encore et encore vivre d'autres émotions au théâtre... et l'Homme du jour - avec d'autres !!! - réussit assez bien à créer cette alchimie... Merci !
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lundi, 3 décembre 2007
Zabou Breitman
Il faut se rappeler la réjouissance à la lecture du programme de Vidy l'été dernier. Quand l'hiver sera à notre porte, un spectacle d'après Raymond Depardon mis en scène par Zabou Breitman ! "Des gens" est dès lors synonyme de cadeau de la part du directeur René Gonzalez. Il a fait confiance à l'actrice française, a répondu oui à son projet alors que les scènes françaises un peu frileuses ont renoncé à créer le spectacle !
Spectacle tout simplement magnifique. La rencontre a eu lieu hier. ZabouBreitman fait partie des artistes qui restent fidèles aux premières émotions qu'on a ressenties un jour en les découvrant- d'abord en tant qu'actrice... (elle fait partie du clan "Bacri-Jaoui"), puis en tant que réalisatrice. Et toute cette émotion était hier sur le plateau. Scéne après scène Zabou Breitman adapte des témoignages filmés par Depardon il y a plus de vingt ans ( tiré d'"Urgences" et de "Faits divers"). Des documentaires qui vivent en Zabou depuis tout ce temps. Elle en connaît les répliques par coeur. Au théâtre, les dialogues oscillent entre le dramatique et le comique (à la question du psychiatre : "Quel jour sommes-nous ?" "Juillet-août, ce serait l'Amérique" la folie qui nous guette revêt des allures peu palpables qui nous interpelle tous...). On rit sous le Chapiteau, on retient son souffle ou ses larmes. Le résultat est poignant.
vendredi, 30 novembre 2007
Vainqueurs du jour
Depuis deux semaines, je traverse plus régulièrement le Parc de Bastions que d'habitude... De mon travail à mon physio, et comme pour me narguer, je constate d'une fois à l'autre que le Parc se prépare à la grande fête de la course à pieds ! Il s'est garni de tous les accessoires afin d'être prêt pour le 1er décembre : lumières, haut-parleurs, barrières, estrades, escaliers supplémentaires enjambant les allées du parcours, cabanes et roulottes, tentes et LA ligne d'arrivée ; celle convoitée par des milliers de coureurs dès demain matin. Tout le monde s'affaire (avant la pluie ?) sous l'oeil serein de "pères" de Genève. Eux ont déjà couru et sont les quatre vainqueurs du jour !!!
BONNE COURSE A TOUS !
lundi, 26 novembre 2007
Correspondance
A l'heure des SMS, des mails, la correspondance semble désuète, compliquée - et le comble, il faut des timbres * ! Exigeante pour moi, elle requiert du temps. N'est-ce pas précieux dans la tourmente contemporaine de se dire que pour une lettre, on va s'installer tranquillement avec plume et papier ? On s'applique dans le choix de l'enveloppe et du timbre qu'on y collera. On pense aux mots couchés sur le papier même après avoir fermé puis posté sa lettre : quand seront-ils lu ?
Retenu au fil de mes lectures dominicales, l'extrait ci-dessous vient illustrer mon propos. Lydia Flem, l'auteure, a rassemblé la correspondance de ses parents et la publiée sous le titre Lettres d'amour en héritage. Interrogations et réflexions sur le passé qu'elle découvre lettre après lettre, chacune faisant partie intégrante de son histoire.
Ecrire une lettre, c'est ce confier à un autre qui n'est pas là. L'espace de la lettre ouvre un espace intérieur, un moment de réflexion, de méditation, une ouverture vers l'inconnu de soi. Il y a une immense liberté possible dans la rédaction d'une lettre. On est avec soi tout en pensant à l'autre lorsqu'on écrit. On est avec l'autre tout en étant seul lorsqu'on la reçoit. Echanges différés dans le temps. Ce qui s'écrit dans l'instant - l'impulsion du moment, lorsqu'on achève à peine de la lire - sera lu quelques jours plus tard, parfois une semaine lorsque le courrier prend du retard, parfois seulement quelques heures, une nuit, lorsque la poste a été zélée, qu'un concours de circonstances favorables a fait cheminer la lettre par un train de nuit et qu'elle arrive déjà dans la boîte au petit matin.
* Le thème de la correspondance a été retenu pour les timbres Europa 2008
Retenu au fil de mes lectures dominicales, l'extrait ci-dessous vient illustrer mon propos. Lydia Flem, l'auteure, a rassemblé la correspondance de ses parents et la publiée sous le titre Lettres d'amour en héritage. Interrogations et réflexions sur le passé qu'elle découvre lettre après lettre, chacune faisant partie intégrante de son histoire.
Ecrire une lettre, c'est ce confier à un autre qui n'est pas là. L'espace de la lettre ouvre un espace intérieur, un moment de réflexion, de méditation, une ouverture vers l'inconnu de soi. Il y a une immense liberté possible dans la rédaction d'une lettre. On est avec soi tout en pensant à l'autre lorsqu'on écrit. On est avec l'autre tout en étant seul lorsqu'on la reçoit. Echanges différés dans le temps. Ce qui s'écrit dans l'instant - l'impulsion du moment, lorsqu'on achève à peine de la lire - sera lu quelques jours plus tard, parfois une semaine lorsque le courrier prend du retard, parfois seulement quelques heures, une nuit, lorsque la poste a été zélée, qu'un concours de circonstances favorables a fait cheminer la lettre par un train de nuit et qu'elle arrive déjà dans la boîte au petit matin.
* Le thème de la correspondance a été retenu pour les timbres Europa 2008
samedi, 24 novembre 2007
Au bord de l'eau
Réveil au petit matin. Quand la ville dort encore. Regards rapides depuis la fenêtre en direction du lac qui à cette heure scintille, serti des lumières de la rive d'en-face. Celle où se situe Genève-Plage...
Laisser le jour poindre en vacant à de multiples occupations (les tâches du samedi matin !). Puis, quelques coups de pédales plus tard, la Bise donne de petites aspérités à la surface noire, lisse et luisante qui dormait encore quand je me suis levée. Une Bise qui refroidit les doigts et le nez. Juste la confirmation que novembre, comme chaque année, nous a éloigné définitivement des baignades dans le Léman.
Et c'est à présent, écharpe au cou que l'ouvrage de Bernard Lescaze Au bonheur de l'eau se laisse parcourir, évoquant les moments d'avant l'automne passés au bord de l'eau.
"Presqu'une aubaine que le livre ne soit pas sorti à temps" se dit Poisson-Chat, qui même à cette saison, profite du lac poétiquement !
Et quotidiennement !
Laisser le jour poindre en vacant à de multiples occupations (les tâches du samedi matin !). Puis, quelques coups de pédales plus tard, la Bise donne de petites aspérités à la surface noire, lisse et luisante qui dormait encore quand je me suis levée. Une Bise qui refroidit les doigts et le nez. Juste la confirmation que novembre, comme chaque année, nous a éloigné définitivement des baignades dans le Léman.
Et c'est à présent, écharpe au cou que l'ouvrage de Bernard Lescaze Au bonheur de l'eau se laisse parcourir, évoquant les moments d'avant l'automne passés au bord de l'eau.
"Presqu'une aubaine que le livre ne soit pas sorti à temps" se dit Poisson-Chat, qui même à cette saison, profite du lac poétiquement !
Et quotidiennement !
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